Le mot yoga signifie en français « jonction » d’où l’interprétation de sa signification avec l’idée d’unification intérieure.Plus qu’une simple gymnastique, le yoga est une véritable philosophie de vie basée sur la recherche d’harmonie entre le corps et l’esprit.
Pratique ancestrale venue d’Inde elle permet de trouver le bien-être.
Les séances de yoga pour la femme enceinte permettent de travailler à différents niveaux : travail musculaire doux, exercices respiratoires, assouplissements, relaxation (se rapprochant presque de la méditation).
De cette façon, vous allez préparer votre accouchement en apprenant à maîtriser votre respiration, assouplir votre périnée ou encore vous détendre. Le travail d’étirements musculaires et les postures adoptées vous soulageront des petits maux de grossesse comme les douleurs lombaires, les problèmes de circulation sanguine, les nausées…
Cette préparation complète vous permet de trouver un équilibre et un apaisement entre le physique et le moral, une sérénité, d’être bien avec vous-même et votre bébé tout simplement.
Le yoga peut se pratiquer dès le début de la grossesse, à raison d’une séance d’1 heure par semaine environ.
Yoga Prénatal Paris : www.yam-yoga.net
Yoga Prénatal Lyon : http://www.atelier-du-yoga.fr/ Lyon 69007
Depuis 2 ans les biberons et particulièrement les biberons contenant du bisphenol A ont beaucoup fait parler d’eux.
Le marché du biberon a changé puisque les ventes des produits contenant du bisphenol a ont chuté fortement et ont été remplacée par des ventes de biberon en verre ou en plastique mais sans bisphenol.
La marque Dodie propose des Biberons sans bisphenol A dans sa gamme Mam.
Tétine anatomique Softflow® en silicone Nourrisson débit 1 ou débit 2
Valve anti-colique en silicone
Biberon en polypropylène, matière ne contenant pas de bisphénol A
Col large et socle dévissable pour un nettoyage facilité
Capuchon anti-fuite
Graduations correspondant aux mesures de lait maternisé, contenance : 150 ou 270 ml
Le babycook est l’allié indispensable de la jeune maman : il remplace le grand cuiseur et permet des petits plats vapeurs pour son bébé. Le babycook est un produit Beaba. Le babycook est un outil de la diversification alimentaire du bébé.
Alors que peut-on préparer pour son bébé avec son babycook ?
Le Baby cook est un robot cuiseur-mixeur vapeur. Il convient pour l’alimentation des bébés de 6 à 24 mois.
Il possède 4 fonctions : cuit à la vapeur, mixe, décongèle, réchauffe.
Les plus du robot Baby cook : il se nettoie facilement et les vitamines sont préservées.
Il est accompagné d’un livret de recettes et menus
Le Baby cook 2 :
- Plus grande contenance (panier plus 30 %).
- Spatule pour retirer le panier et pour racler le fond du bol.
- Meilleure performance de cuisson et rapide, moins de 15 minutes,
- Panier transparent
Pour trouver de bonnes recettes pour le babycook de beaba il existe un livre : babycook book.
Ce livre est né de l’envie de David Rathgeber, jeune papa, chef ” Aux Lyonnais ” - l’un des restaurants
parisiens d’Alain Ducasse - de faire partager à son fils Alphonse, son amour de la cuisine. Il a créé des recettes légères et gourmandes mises en texte par Laurence Bonnet (journaliste) à qui il a communiqué sa passion des bons produits… On apprend ce qu’il faut savoir sur les fruits et légumes, viandes et poissons, œufs et laitages, leurs vertus,
quand et comment les choisir, exprimer leur saveur… Tout pour favoriser la croissance de Bébé et son éveil aux différents goûts. Des veloutés, des purées et des plats plus élaborés, caponata, gaspacho, couscous… et, pour les desserts et goûters… des compotes, des marmelades, des “yaourt-shakes”, mais aussi des crumbles, pancakes… réalisables avec le Babycook, le cuiseur-vapeur-mixeur champion de la Cuisine à la maison pour les Petits.
Marche, aquagym, yoga… la pratique d’une activité physique pendant la grossesse est non seulement possible, mais recommandée pour la maman comme pour Bébé.
Pas question de passer 9 mois les doigts de pied en éventail. En attendant Bébé, il est tout à fait conseillé de poursuivre son activité physique habituelle, de façon modérée deux à trois fois par semaine. Seules les femmes les plus actives et les mieux entraînées doivent veiller à réduire l’intensité de leur exercice à la fin du premier trimestre et ne pas dépasser une pratique de 4 heures par semaine. « Contrairement aux idées reçues, il a été démontré que lorsque la future maman fait du sport, elle a tendance à moins prendre de poids pendant la grossesse et à accoucher dans de meilleures conditions, avec un moindre recours à la césarienne ou aux forceps. Il n’y a pas non plus d’augmentation du risque de prématurité chez Bébé ». Si certains sports à impact, plus traumatisants sur les plans musculaire, articulaire et pelvien sont déconseillés (course à pied, fitness, ski…), d’autres permettent d’entretenir son capital musculaire et de brûler des calories sans pour autant puiser dans ses réserves, tout en assurant le bon développement du fœtus. “Si la grossesse se déroule normalement, il est possible de continuer son activité physique jusqu’à son terme”. Il est recommandé de toujours consulter son médecin au préalable pour vérifier l’absence de contre-indications (douleurs abdominales, grossesse multiple, col de l’utérus ouvert, complications…) ; de s’hydrater encore plus que d’habitude et de s’arrêter dès que le rythme cardiaque s’accélère.
La plus naturelle : la marche
Pratiquée de préférence sur un terrain tendre (chemins), elle fait travailler tous les groupes musculaires et l’endurance, tout en diminuant la sensation de jambes lourdes grâce à l’amélioration de la circulation de retour.
Les plus douces : la natation et l’aquagym
Comme le poids est porté par l’eau, elles facilitent les mouvements contre sa résistance naturelle et permettent ainsi un bon effet massant et raffermissant sur le ventre, le dos et les tissus.
La plus ludique : le vélo
Mieux vaut le pratiquer sur un terrain plat et régulier voire opter pour le vélo d’appartement en position assez relevée pour profiter de tous les bienfaits musculaires, respiratoires et circulatoires. La fermeté en plus.
La plus dynamisante : la gymnastique douce
Avec ses mouvements amples et légers, elle permet de renforcer chaque groupe musculaire un à un, sans forcer sur le périnée.
La plus apaisante : le yoga
Salutations au soleil, flexion avant, légers étirements… ses différentes postures favorisent une bonne détente et souplesse musculaire, très relaxante.
Pour 2010 Peg Perego dévoile son nouveau modèle de poussette skate.
Ce modèle de poussette Peg perego est allégée en poids par rapport au modèle skate 2009.
Si le meilleur des laits pour un bébé est le lait maternel , certains, pour diverses raisons sont nourris avec un lait infantile pendant les premiers mois de la vie.
Pendant les six premiers mois de sa vie, Bébé se nourrit exclusivement de lait, idéalement maternel, parfois infantile. « Si comme 20 à 30 % des mamans, vous ne pouvez ou ne voulez pas allaiter, vous pouvez toujours lui donner un lait infantile adapté à base de lait de vache ».
Tous les laits pour bébés commercialisés en France suivent la réglementation européenne. Leur objectif est de répondre au mieux aux besoins nutritionnels de l’enfant afin de lui assurer maturation et croissance harmonieuses. Pour se rapprocher le plus possible des qualités nutritionnelles du lait maternel, les fabricants de lait infantile ont donc diminué la quantité de protéines, remplacé les graisses animales par des graisses végétales riches en acides gras essentiels qui participent au bon développement de son cerveau, et ajouté du fer pour prévenir les carences. Par contre, le lait maternel reste le seul à pouvoir apporter des anticorps à l’enfant, lui permettant de mieux se défendre contre les infections au cours des premiers mois de vie, le temps qu’il soit capable de constituer ses propres défenses.
Jusqu’à 5-6 mois, vous pouvez continuer de donner les préparations pour nourrisson (anciennement lait premier âge) que l’on vous a conseillé à la maternité. Ces formules assurent la croissance de l’enfant jusqu’à la diversification alimentaire, qui débute vers 6 mois. Les préparations de suite (anciennement laits deuxième âge) prennent le relais jusqu’aux 1 an de Bébé. « A raison de 500 à 700 ml de lait par jour, ils représentent encore l’essentiel des apports alimentaires de l’enfant », indique le Cerin (Centre de recherche et d’information nutritionnelle). « Elaborés à partir du lait de vache, ils ont entre autres caractéristiques nutritionnelles leur richesse en fer ». A partir de 1 an, l’enfant mange quasiment de tout, et on peut commencer à séparer les aliments puis à proposer des morceaux. Cependant, à cet âge, l’enfant doit continuer à recevoir une quantité significative de lait (environ 500 ml par jour). Jusqu’à 2 ou 3 ans, il est recommandé de lui donner du lait de croissance qui a l’avantage d’être enrichi en fer, ou à défaut du lait de vache entier (ses besoins en graisse sont encore très élevés).
Depuis quelques années, de nombreux laits infantiles « spécifiques » voient le jour : lait « transit » dans certaines constipations, lait « anti-régurgitations », lait « confort » pour atténuer les coliques… Selon le Cerin, « il est préférable de suivre les conseils du médecin ou du pédiatre dans le choix des préparations pour nourrissons et d’éviter de les utiliser en auto-prescription ».
Tous ces laits existent en brique, à conserver au réfrigérateur après ouverture, ou en poudre à maintenir à température ambiante. « Pour préparer le biberon, il est recommandé de bien vous laver les mains et de toujours respecter, quel que soit l’âge de votre petit, la proportion d’une mesure rase de poudre pour 30 ml d’eau faiblement minéralisée (vérifiez sur la bouteille que l’eau est indiquée pour les biberons) ». En plus du lait en poudre, il est toujours indispensable d’administrer un complément alimentaire en vitamine D sous forme de gouttes pour bien fixer le calcium sur les os de Bébé.
Les laits infantiles que l’on retrouve souvent dans le commerce sont les suivants : Nutricia , Novalac, Nidal , Guigoz, Gallia , Babybio (lait infantile biologique),
Le mag bébé,
Le magazine des bébés, des mamans, des papas, et de la famille.
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C’est bien connu, les voyages forment la jeunesse. Encore faut-il que votre enfant voyage en toute sécurité. C’est-à-dire installée dans un siège auto adapté.
En France, on ne badine pas avec la sécurité. C’est ainsi que depuis 1992, tout enfant de moins de 10 ans doit obligatoirement circuler en voiture dans un siège adapté à son poids et à sa taille. Même pour les petits trajets ! En voiture, lors d’une collision à 50 km/h, la violence de l’impact équivaut à une chute du 3e étage d’un immeuble, soit environ 10 m.
Adapté à sa morphologie, le siège auto permet, en cas de choc, d’éviter l’éjection de l’enfant. « Pour choisir un siège auto conforme aux normes en vigueur, vérifiez qu’il porte bien la mention du règlement européen (E) », recommande un responsable pédagogique à l’association Prévention Routière. « Dans tous les cas, méfiez-vous des sièges d’occasion dont vous ignorez la provenance et l’histoire (les chocs subis…) qui ne garantissent pas la sécurité de l’enfant », prévient-il. En effet, après un choc, le siège peut présenter des lésions invisibles à l’œil nu qui peuvent le rendre inefficace en cas d’accident. De plus, les législations évoluent vite et votre siège ne sera peut-être plus aux normes.
Il existe différentes catégories de siège auto. Pour choisir, vous devez contrôler la catégorie ou groupe morphologique auquel votre enfant appartient.
Enfin, si votre enfant est à cheval sur deux groupes, vous n’avez pas d’autres solutions que de lui faire essayer les différents sièges puis choisir le mieux adapté.
Contact
L’association Prévention Routière
6, avenue Hoche, Paris (01 44 15 27 00)
www.preventionroutiere.asso.f
Source : script-it