C’est bien connu, les voyages forment la jeunesse. Encore faut-il que la jeunesse en question voyage en toute sécurité. C’est-à -dire installée dans un siège auto adapté.
(En France, on ne badine pas avec la sécurité. C’est ainsi que depuis 1992, tout enfant de moins de 10 ans doit obligatoirement circuler en voiture dans un siège adapté à son poids et à sa taille. Même pour les petits trajets ! « En voiture, lors d’une collision à 50 km/h, la violence de l’impact équivaut à une chute du 3e étage d’un immeuble, soit environ 10 m », rappelle l’association Prévention Routière.
Adapté à sa morphologie, le siège auto permet, en cas de choc, d’éviter l’éjection de l’enfant. « Pour choisir un siège auto conforme aux normes en vigueur, vérifiez qu’il porte bien la mention du règlement européen (E) », recommande Paul Barre, responsable pédagogique à l’association Prévention Routière. « Dans tous les cas, méfiez-vous des sièges d’occasion dont vous ignorez la provenance et l’histoire (les chocs subis…) qui ne garantissent pas la sécurité de l’enfant », prévient-il. En effet, après un choc, le siège peut présenter des lésions invisibles à l’œil nu qui peuvent le rendre inefficace en cas d’accident. De plus, les législations évoluent vite et votre siège ne sera peut-être plus aux normes.
Il existe différentes catégories de siège auto. « Pour choisir, poursuit Paul Barre, vous devez contrôler la catégorie ou groupe morphologique auquel il appartient ».
> Groupe 0 (jusqu’à 10 kg ou 9-10 mois) ou 0+ (jusqu’à 13 kg et 15 mois). Vous pouvez opter pour un lit nacelle à fixer sur la banquette arrière ou un siège dos à la route que vous fixez à l’avant, à condition que « l’air bag » passager soit déconnecté.
> Groupe I (9 à 18 kg, de 9 mois à 4 ans environ). Ce sont les « sièges baquet » enveloppant qui s’installent à l’arrière de la voiture, face à la route, de préférence au milieu lorsque la voiture a une ceinture trois points ou sur la droite de façon à ce que vous puissiez le voir. « Pour assurer le confort de votre petit passager, optez pour un modèle enveloppant et multipositions avec une housse matelassée et un petit repose-tête en mousse ou gonflable. Lisez attentivement la notice du constructeur pour le fixer solidement avec la ceinture de sécurité trois points. Puis prenez le temps de boucler correctement le harnais qui retient l’enfant ».
> Les groupes II (15 à 25 kg, de 3 à 7 ans) et III (22 à 36 kg, de 7 à 10 ans). Dans ce groupe on trouve les rehausseurs à dossier qui assurent un bon maintien et sont parfaits jusqu’à 6-7 ans ou sans dossier. Ce dispositif permet de surélever l’enfant de manière à ce que la ceinture de sécurité passe correctement au niveau de son épaule et du bas de l’abdomen. D’après la réglementation, il doit utiliser un rehausseur jusqu’à 10 ans. Mais il peut s’en passer plus tôt s’il mesure au moins 1,35 m et si la ceinture passe correctement sur son épaule et non sur son cou.
Enfin, si votre enfant est à cheval sur deux groupes, « vous n’avez pas d’autres solutions que de lui faire essayer les différents sièges, conseille l’Association Prévention routière. Vous choisirez alors le mieux adapté à son anatomie. »
Le citron propose de multiples usages et des bienfaits assez variés.
La peau Quels sont les bienfaits du citron sur la peau ?
* Il possède une action adoucissante sur la peau. Vous avez les coudes, les genoux ou les talons rugueux? Coupez un citron en deux, frottez doucement le citron sur les parties rugueuses pendant quelques minutes.
* Un morceau de citron appliqué sur des piqûres d’insectes calmera la douleur et la démangeaison en quelques minutes.
* Pour la peau grasse, ou pour se débarrasser plus rapidement des comédons, pressez un citron sur une boule d’ouate que vous passez ensuite sur les endroits affectés. Astringent, le citron a également la propriété de resserrer les pores de la peau.
Pâtes à tartiner, barres, gâteaux, mousses, confiseries, cosmétiques… sous toutes ses formes, le chocolat nous fait fondre. Ça tombe bien, cet aliment regorge de bienfaits.
Noir, au lait, aux noisettes ou blanc, le chocolat, aliment plaisir par excellence, est également un aliment santé. Longtemps vendu par les apothicaires puis les pharmaciens, il reste d’ailleurs inscrit à la pharmacopée depuis 1866. En décembre dernier, à l’occasion du symposium Chocolat et Santé qui s’est tenu à Lyon, des spécialistes internationaux sont venus faire le point sur cet aliment pas comme les autres. Anti-stress, protecteur du système cardio-vasculaire, aphrodisiaque… à condition d’être consommé en quantité raisonnable, le chocolat regorge de bienfaits.
Les petits aussi ont droit à leur dose de chocolat. Pour le professeur Alain Lachaux, du service de gastroentérologie, hépatologie et nutrition pédiatrique à l’Hôpital Femme Mère Enfant de Lyon « le chocolat contient de multiples micronutriments et à ce titre doit être considéré comme un aliment à part entière qui a toute sa place dans l’alimentation de l’enfant ». « Consommé en quantités raisonnables (de l’ordre de 10 g/jour chez les enfants de 3 à 14 ans, NDLR), le chocolat n’est pas un facteur favorisant la survenue d’un surpoids ou d’une obésité », a-t-il ajouté.
Quant à savoir si le chocolat donne des caries, de l’acné, la migraine ou s’il constipe, c’est « faux », rétorque, études à l’appui, un médecin nutritionniste. Il souligne également que « l’allergie vraie au chocolat, due aux protéines du cacao est rare ». En revanche, certaines personnes peuvent être allergiques aux protéines d’ingrédients ajoutés au chocolat (lait, noisettes ou fruits à coques).
Et pour ceux qui rêvent de percer le secret des macarons, des éclairs ou encore de la forêt noire, Frédéric Bau, élève du célèbre pâtissier Pierre Hermé, a créé à Tain-l’Hermitage, l’Ecole du grand chocolat de Valrhona. A l’origine réservée aux professionnels des métiers de bouche, l’Ecole accueille aussi les chocolatophiles de toute la planète pour des stages gourmets. Quant aux belles gourmandes, elles peuvent s’offrir une « chocolathérapie », c’est-à -dire des massages et soins à base de chocolat. En une heure, le coup d’éclat au chocolat détoxifie, vivifie, relaxe le visage et combat même les problèmes d’acné. En enveloppement, le magnésium contenu dans le chocolat diffuse ses bienfaits pour un effet relaxant et nourrissant. A Lyon, l’Espace Capucins propose un forfait « Sur la route du chocolat » comprenant 1 heure de massage relaxant au chocolat, un enveloppement pétillant au chocolat, un gommage aux pépites de chocolat et une séance de bar à oxygène.
> Recette de la Mousse au chocolat
Pour 6 personnes : 8 blancs d’œufs. 125 g de sucre. 4 jaunes d’œufs. 250 g de chocolat. 30 g de beurre.
Montez au fouet 8 blancs d’œufs avec les 125 g de sucre. Y incorporer ensuite 4 jaunes d’œufs. Faire fondre 250 g de chocolat et ajouter 30 g de beurre. Mélanger les blancs montés en neige avec le chocolat en pommade. Dresser la mousse dans un plat de présentation et servir aussitôt ou mettez au réfrigérateur.
> Recette du chocolat chaud à l’ancienne.
Pour 4 tasses. Faire fondre 100 g de chocolat noir dans un peu d’eau tiède puis ajoutez le lait tiède et portez à ébullition sans cesser de remuer. Battre avec un fouet et servir.
Cuisiner avec les enfants, c’est une façon de leur transmettre le goût des bonnes choses et l’occasion de partager avec eux de savoureux moments. A vos tabliers pour une cuisine conviviale en famille.
Si l’appétit vient en mangeant, le goût vient en cuisinant. Guillaume 5ans, ce petit bonhomme se débrouille comme un chef. Il faut dire qu’il a de qui tenir. Petit-fils et fils de cuisinier, sa maman l’a initié très tôt aux secrets de la cuisine.
Les idées de recettes ne manquent pas : des brochettes de fruits, une charlotte au chocolat. Le tout devant être dévoré sitôt prêt. « L’idée c’est de choisir une recette simple pour que l’enfant puisse faire le maximum par lui-même, et de faire quelque chose de rapide à manger » préconise la maman du petit Guillaume. Petits clafoutis aux légumes, quiches variées, gâteau au yaourt, crêpes… les recettes les plus simples sont souvent les meilleures. L’essentiel ce n’est pas qu’ils réussissent un plat de A à Z, mais qu’ils puissent mélanger les ingrédients, regarder fondre le chocolat, couper les légumes, casser les Å“ufs… Au-delà , c’est aussi une formidable leçon de choses. Car faire la cuisine c’est aussi apprendre comment poussent les légumes, à compter les Å“ufs, à mesurer des quantités…
Les crèches développent des ateliers de cuisine pour les moins de 3 ans. « La semaine dernière nous avons fait de la pâte à crêpes sous le regard ébahi d’une petite fille de 1 an qui n’en perdait pas une miette. C’était sa façon de participer », raconte une Martine assistante de crèche. Car le but de ces ateliers n’est pas de faire quelque chose de très beau ou de très bon. Même si les crêpes, délicieuses, ont été englouties au goûter. « Nous travaillons essentiellement sur l’aspect sensoriel des aliments, en invitant les enfants à les toucher, les sentir et les goûter ». Et les marmitons s’en donnent à cÅ“ur joie patouillant les mains dans la pâte du crumble, découpant avec sérieux et des petits couteaux des morceaux de fruits ou transvasant précautionneusement la farine dans le plat avec une cuillère… « Beaucoup de parents n’osent pas cuisiner avec les petits pensant qu’avant 3 ou 4 ans, ils ne pourront rien faire », regrette encore Martine qui invite tous les parents à enfiler un tablier et à retrousser les manches. Et tant pis si le gâteau n’est pas conforme à la photo et que la cuisine ressemble à un champ de bataille. Cuisiner ensemble c’est avant tout partager un moment de plaisir et de complicité.
Source : Script-It