Le magazine bébé maternité, grossesse, allaitement, shopping bébé, puericulture….

Neuf mois de grossesse vous ont laissé 3 kilos de bonheur au creux des bras et… quelques kilos ailleurs. Pas de panique. Avec une alimentation équilibrée, de la gym juste ce qu’il faut et un peu de patience, vous retrouverez à coup sûr votre ligne d’avant.

Tous les matins depuis 15 jours, Sophie fait le test du jean fétiche espérant qu’à force de tortillements elle arrivera à l’enfiler. Un rituel qui comble de joie sa Juliette, 2 mois à peine qui se moque allègrement des quelques kilos en trop de sa maman. Selon des diététiciens spécialisés en néonatalogie, il serait tout à fait normal de ne pas retrouver sa silhouette juste après l’accouchement. Selon eux, le corps aurait besoin d’une année pour effacer les souvenirs de la grossesse.

Équilibrer son alimentation pour retrouver la ligne après la grossesse

Des études montrent que même si on n’allaite pas, il faut à tout prix oublier les régimes restrictifs et donc adopter une alimentation équilibrée. L’idéal, faire 3 repas suffisamment copieux pour « être calée » et ne pas avoir envie de grignoter. Au petit déjeuner, privilégiez les sucres lents sous forme de tartines de pain complet ou muesli, et le midi et le soir prenez un plat principal avec des protéines (viande, poisson ou Å“uf) accompagnés de légumes (crus ou cuits) et de sucres lents (féculents ou pain complet), un laitage source de calcium et un dessert sous forme de fruit frais ou compote sans sucres ajoutés. En buvant 1,5 litre d’eau par jour et en bannissant les grignotages et boissons sucrées, les kilos vont disparaître doucement mais sûrement. Il n’est cependant pas nécessaire de se priver totalement, vous pouvez tout à fait prendre une collation dans l’après-midi. L’essentiel est d’avoir assez d’énergie pour affronter une vie de maman.

30 minutes de marche par jour pour mincir après l’accouchement

S’il n’est pas question de reprendre une activité soutenue immédiatement après l’accouchement, une activité physique quotidienne représentant l’équivalent d’au moins 30 minutes de marche est tout à fait envisageable. Ensuite, la reprise de l’activité sportive sera progressive. Le repos est nécessaire pendant les 4 à 6 semaines qui suivent l’accouchement, puis sera suivi par une rééducation périnéale. Que vous allaitiez ou non, il ne faut en aucun cas rééduquer les muscles de l’abdomen ni faire de sport dès le premier mois.

Conseils pour l’allaitement

Allaiter ne nécessite pas de suivre de conseils spécifiques ni de manger plus. Il vous suffit d’avoir une alimentation proche des repères en veillant à consommer trois produits laitiers par jour et de boire à votre soif une eau riche en calcium. Seules précautions : éviter le tabac, l’alcool et limiter la consommation de café. Une bonne nouvelle : L’allaitement aide à la perte de poids, car les stocks emmagasinés pendant la grossesse servent à allaiter.

Livres, CD :

  • Le guide de la nutrition pendant et après la grossesse sur www.mangerbouger.fr
  • Le régime d’après grossesse de Valérie Lamour (Ed Michel Lafon).

Source: Script-it

Ça y est, bébé est arrivé et bien entendu, vous avez envie de faire connaître la bonne nouvelle à votre entourage, famille et amis : même si les mails, blogs et SMS ont quelque peu révolutionné les pratiques en matière d’annonce de naissance, communiquer la bonne nouvelle avec un vrai beau faire-part papier demeure une vraie belle tradition. Quelle est l’origine du faire part de naissance ? Quand envoyer votre faire-part de naissance ? Quel texte pour votre faire-part ? Autant de questions auxquelles le mag bébé va tâcher de vous répondre !


Quelle est l’origine du faire part de naissance ?

L’histoire fait remonter l’envoi du tout premier faire-part de naissance à 1781. C’est l’aristocrate Gauthier de la Peyronnie qui le premier annonça la naissance de son fils avec un faire-part de naissance. Emboitant le pas à Gauthier de la Peyronnie, toute l’aristocratie française envoya par la suite des faire-part de la naissance de leurs enfants de la même façon, c’est-à-dire des cartons manuscrits indiquant le sexe de l’enfant mais pas son prénom puisque ce dernier se devait d’être donné par le parrain ou la marraine à l’occasion du baptême. Avec la pratique, les parents prirent l’habitude de donner le prénom à leur enfant, et les faire-part prirent également l’habitude de le donner à tous en même temps que la date de naissance. Les premiers faire-part illustrés et imprimés tels que nous les connaissons commencent à apparaître au 20eme siècle.

Quand envoyer le faire-part de naissance ?
Il est d’usage d’envoyer le faire-part de naissance dans les deux mois qui suivent l’accouchement. Et de préférence avant la fin de la première année de l’enfant.
Un peu débordée après la naissance de votre enfant : pendant votre grossesse, commencez à consulter des imprimeurs ou des sites de faire-part en ligne et commandez par exemple vos enveloppes que vous pourrez préparer pendant vos moment de tranquillité !
Ils seront plus rares une fois bébé arrivé !

Faire réaliser votre faire-part ou le faire-vous même ?
Avec l’informatique familiale présente dans presque tous les foyers, nombre de faire-part sont réalisés à la maison sur du papier photo, avec les premiers clichés du divin enfant. Parfois pour le meilleur… parfois aussi pour le pire : clichés peu flatteurs de la maman (et du bébé) sortant de la maternité, fautes d’orthographe ou de grammaire, veillez à ne pas manquer la première sortie de votre bébé dans le grand monde !
Pour un rendu plus professionnel, n’hésitez pas à consulter un imprimeur (où vous pourrez discuter du grammage du papier, des couleurs, de la création et profiter de son expérience en la matière) ou des sites de faire-part en ligne qui proposent un large choix de modèles pour des parents à court d’idées.

Que mettre sur votre faire-part de naissance ?
Certaines informations sont incontournables :
- Prénom de l’enfant
- sa date de naissance
- l’adresse des parents pour que les destinataires puissent vous répondre
Pour le reste, à vous de faire preuve d’originalité, et surtout de bon goût : la naissance d’un enfant est un événement particulier, mieux vaut opter pour des formules classiques ou laisser le soin au grand frère ou à la grande sÅ“ur d’annoncer la naissance : l’originalité si elle est maîtrisée ne nuit pas, mais le faire-part doit tout de même garder une certaine tenue.
Par ailleurs, pensez à conserver un verso vierge (si vous choisissez un faire part recto/ verso simple) ou une page blanche si vous optez pour un format deux volets pour laisser le cas échéant un petit mot pour le destinataire de votre faire-part : personnalisé, il n’en aura que plus de valeur !


Tous les enfants aiment être portés, mais les parents n’ont que deux bras… les ateliers pour apprendre à porter son enfant fleurissent un peu partout en France.

Afrique, Amérique du Sud, Asie… partout dans le monde, sur le ventre, la hanche ou le dos les mamans « portent » leurs bébés, les emmenant partout avec elles. Aujourd’hui, cette tradition de « portage » fait son apparition en France. « Du fait de son manque d’autonomie, votre bébé a besoin des adultes pour se déplacer et se développer en toute sécurité », explique Mathilde, animatrice d’une association de portage. En le portant, vous l’invitez à participer directement à vos activités et à découvrir le monde tout en sentant votre chaleur, votre odeur, en entendant vos battements de cÅ“ur et votre voix.

Porter son bébé en toute sécurité : un apprentissage s’impose

Dans les ateliers de portage, les animatrices font découvrir les porte-bébés en tissu aux parents : de l’écharpe de 3 à 5 mètres de long à nouer, en passant par le porte-bébé hamac, jusqu’au porte-bébé chinois dorsal.
« Tous garantissent un portage physiologique pour l’enfant et sa mère, rassure une maman conseil. Le bébé est assis sur ses fesses, le dos bien arrondi, le bassin légèrement basculé et les cuisses orientées vers le haut. Cette position permet de bien maintenir sa tête ». Le tissage spécifique des écharpes permet d’accompagner le bébé dans ses mouvements, sans jamais l’oppresser. Les parents doivent apprendre à avoir confiance dans leur capacité à porter leur bébé. Des techniques de nouage pour la fin de la grossesse à celles de portage du nouveau-né avec un nouage adapté sur le ventre, comme le kangourou, le dos ou la hanche… toutes les positions sont abordées sous forme de jeux pour que chacun(e) se sente à l’aise. Dès que le bébé est en confiance contre l’adulte, il est plus calme, s’intéresse à tout ce qui l’entoure et développe plus facilement ses autres sens. Tout le monde y gagne : les mamans et papas gardent les mains libres pour reprendre leurs activités et les petits sont plus détendus.

Source : Script-It

Tout savoir sur l’amniocentèse

Examen proposé aux femmes de plus de 38 ans ou présentant un risque particulier, l’amniocentèse est un examen utilisé pour réaliser un diagnostic prénatal.

Examen redouté par la plupart des femmes enceintes, l’amniocentèse est un geste sûr pratiqué par des praticiens entraînés. Il permet de détecter les anomalies chromosomiques, les maladies héréditaires liées au sexe de l’enfant ou encore les maladies du système nerveux central. Le gynécologue-obstétricien prescrit cet examen de dépistage lorsqu’il suspecte un risque particulier lié à l’âge de la mère (au-delà de 38 ans) ou détecté lors de prélèvements sanguins ou à l’échographie. « D’une façon générale, il est important de bien informer les couples sur les possibilités de diagnostic prénatal, tout en précisant qu’il n’a rien d’obligatoire », souligne un professeur spécialisé en natalité.

Comment se déroule l’amniocentèse ?

L’amniocentèse se pratique à l’hôpital ou en clinique autour de 17 semaines d’aménorrhée (absence de règles), soit entre 3 mois et demi et 4 mois de grossesse. « Le gynécologue-obstétricien conseille préalablement à la future mère de ne pas se surmener le jour de l’examen et les jours suivants pour éviter la survenue de contractions ». Le jour de l’examen, guidé par l’échographie, le médecin prélève un peu du liquide amniotique dans lequel baigne le bébé (cavité utérine) à l’aide d’une fine aiguille traversant la paroi utérine de la maman. Cette ponction réalisée sous anesthésie locale n’est pas douloureuse. Néanmoins, elle comporte un risque de fausse couche ou d’arrêt de la grossesse dans un peu moins de 1 % des cas.

Résultat amniocentèse

Les cellules du fÅ“tus, recueillies dans le liquide amniotique, sont mises en culture puis analysées pour établir le caryotype du bébé, sorte de carte d’identité chromosomique. Cette étude des paires de chromosomes permet de révéler une anomalie, en particulier au niveau du chromosome 21, et donc de diagnostiquer une éventuelle trisomie 21 dont le risque « est évalué à environ 1 % chez la femme de 40 ans ». Mais l’amniocentèse permet également de déceler d’autres affections héréditaires. Les résultats sont envoyés au gynécologue-obstétricien sous deux à trois semaines (délai nécessaire à la multiplication des cellules mises en culture). En cas d’anomalie, il devra informer les parents et envisage avec eux les différentes modalités possibles. Lorsque l’anomalie est grave et sans possibilité de traitement, une interruption de grossesse pour motif médical peut être envisagée après entretien du couple avec les médecins d’un Centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal et de médecine fÅ“tale.

Source : Script-it

Souvent, en attendant bébé, on a envie de craquer et de se faire plaisir en achetant de jolis vêtements ou accessoires pour le petit  bout à venir… Mais quitte à craquer, autant que cela soit pour des choses utiles et indispensables au bien-être de bébé…

Vous craqueriez bien pour une adorable robe à smocks un peu rétro avec son chapeau et son bloomer assortis ou ce petit jean de canaille et ces petites converses en taille 1 mois si mignons… qu’ils iraient à des poupées ! Et dont finalement, vous ne vous servirez peut-être pas, tant les premiers mois de bébé sont des mois passés le plus souvent  au chaud dans de confortables pyjamas !

Mais il existe des indispensables à la vie de bébé qui sauront tout aussi bien combler des envie compulsives de shopping spécial bébé !
- Par exemple une gigoteuse : il est recommandé de faire dormir les touts petits dans une gigoteuse pour éviter les risques d’étouffement. Voici un accessoire craquant, personnalisable (pourquoi ne pas le faire broder ?) dont vous vous servirez dès l’arrivée de bébé à la maternité. Attention prévoir un modèle de remplacement ou un nid d’ange en cas de petit accident (régurgitation, couche mal mise qui déborde…). Choisir un modèle facilement lavable en machine (pour les mêmes raisons) que vous pourrez par exemple assortir au tour de lit de bébé ou à la décoration de sa chambre.
- Un mobile : en bois, avec télécommande, avec une seule ou plusieurs mélodies, quel bébé n’a pas au-dessus de son lit quelques doux compagnons de nuit suspendus pour l’accompagner dans les bras de Morphée ? Tendance écolo ou high tec, le mobile est un indispensable qui accompagnera en douceur le sommeil de votre enfant.
- Pourquoi ne pas commencer également à réfléchir à votre faire-part et pourquoi ne pas profiter de votre congé maternité pour commencer vos enveloppes. Choisir un joli timbre de création,  choisir et préparer vos enveloppes à la main et voir quelques imprimeurs pour parler avec eux de vos envies de faire-part (sobre, ultra coloré, avec ou sans photo, choisir une typo) ou de sonder quelques sites spécialisés pour choisir votre création au meilleur tarif.
- Et bien entendu préparer votre trousseau pour partir à la maternité : une liste précise vous sera fournie par votre maternité, mais on y trouvera toujours notre fameuse gigoteuse, des pyjamas, des bavoirs, des bodies et un petit doudou… Autant d’idées pour craquer utile avant l’arrivée de bébé !

Une rencontre ça se prépare. La préparation à la naissance permet à la future maman et au couple de se préparer à accueillir Bébé sereinement.

L’accouchement suscite souvent beaucoup d’appréhension chez les futures mamans. Pour lever ces craintes et se préparer en douceur à la venue de Bébé, chaque femme enceinte peut bénéficier de huit séances de préparation à la naissance. En général, les cours ont le lieu à la maternité où la patiente a décidé d’accoucher, mais des sages femmes libérales assurent également cette préparation.

Diverses activités de relaxation avant d’accoucher

L’accompagnement à la grossesse commence par un entretien individuel avec la sage-femme dit « entretien précoce du quatrième mois ». Cet entretien a pour objectif de donner à la future maman des points de repère indispensables qui lui permettront de développer sa confiance en elle et de mieux vivre les événements liés à l’accouchement tels que les contractions… Ce rendez-vous est suivi de sept séances de préparation à la naissance, au cours desquelles les futures mamans font le plein d’informations sur différents thèmes (les différentes phases de l’accouchement, a péridurale, l’accouchement …) et réalisent un travail corporel. Parmi les différentes méthodes proposées, la méthode classique dite aussi « d’accouchement sans douleur » qui met l’accent sur la respiration, la relaxation et le développement de la pensée positive. Mais la préparation peut également prendre la forme de séances d’aquagym en piscine idéale pour travailler l’ouverture du bassin et apprendre à se détendre et à souffler ; de chant prénatal pour vibrer à l’unisson de Bébé, de sophrologie ou de yoga pour apprendre à gérer la douleur au moment de l’accouchement ou encore d’haptonomie. Une méthode doit être commencée au début du cinquième mois et invite à une rencontre intime avec le bébé afin de développer la relation affective triangulaire “maman-papa-bébé”. Quant à l’eutonie, elle propose des exercices ciblés afin de mieux gérer son tonus musculaire.

Plus d’inquiétudes face à l’accouchement

Ces séances se déroulent généralement par petits groupes de trois futures mamans pour une préparation plus personnalisée et présence des papas si les mamans le souhaitent. Même si elles sont remboursées par la Sécurité sociale, elles ne sont pas obligatoires, mais conseillées en complément du suivi médical surtout quand il s’agit d’un premier accouchement. « Le but de la préparation est de rassurer les futures mères en vue de l’accouchement, mettent en évidence les sages-femmes. Pour la deuxième grossesse, on adapte le programme avec des séances spécifiques : relaxation, accueil du Bébé par l’aîné…». Les jeunes mamans ont aussi droit à deux séances post-natales individuelles (soutien psychologique, accompagnement de l’allaitement, rééducation périnéale), prises en charge par la Sécurité sociale. N’hésitez pas à demander conseil à votre gynécologue pour connaître les lieux et les différentes méthodes de préparation. Enfin, sachez que seules les séances animées par un médecin ou une sage femme sont remboursées à 100 % par la sécurité sociale.

Source: Script-it

Dans les pays du Nord de l’Europe, il est une jolie tradition qui remonte à très longtemps.
Pour «cristalliser» les premiers pas de l’enfant, les mamans ont pour habitude de confier la première paire de chaussures de leur bébé à un artisan qui, par une méthode traditionnelle, les couvre d’une couche de métal précieux.
Les petits souliers se transforment en objets rares et éternels. Plus tard, les parents en offrent un à leur enfant lorsqu’il quitte la maison.
C’est cette tradition que Shinymemories a eu envie de perpétuer, en France.

Pour immortaliser la chaussure – mais cela peut se décliner sur la plupart des petits objets du quotidien –, Shinymemories, grâce à un procédé exclusif suivant la technique de dépôt électrolytique, couvre l’objet de métal précieux.
Quatre finitions sont proposées : plaqué or, argent, bronze et étain.

L’objet sert de moule. Tous les détails, même les plus fins, sont conservés. Une poudre de velours est pulvérisée à l’intérieur pour donner encore plus de douceur à l’objet.

pour en savoir plus : www.shinymemories.fr

Eveiller son enfant à la musique

La musique adoucit les mÅ“urs… Et stimule les tout-petits. Pour lui faire découvrir les bases de la musique, et plus si affinités, rien de tel qu’un atelier d’éveil musical.

Les ateliers d’éveil musical

Voix, musique, battements du cÅ“ur, gargouillis… Bien au chaud dans le ventre de sa maman, Bébé baigne dans un univers sonore. Par la suite, il adore tout ce qui couine et qui crisse. Une découverte sensorielle essentielle qu’encouragent les ateliers d’éveil musical. « Notre objectif est de faire une initiation aux divers éléments du langage musical : le son, le rythme, le répertoire avec toute une gamme de chansons différentes », explique un professeur de musique, directeur d’atelier musical.

Développer son sens du tempo

Egalement développés par de nombreuses Maisons de la jeunesse et de la culture (MJC), ces ateliers permettent aux tout-petits de stimuler leur capacité auditive. Ecoute de sons et de bruits ; frappées rythmiques sur les percussions et autres boîtes en carton et métal ; reconnaissance progressive des instruments de musique ; berceuses, comptines, chansons traditionnelles ; danses… Autant d’activités qui lui font prendre conscience des mélodies et lui permettent de développer son sens du tempo. « La concentration de l’enfant étant limitée, les séquences s’enchaînent rapidement ». Au fur et à mesure des séances, il est incité à reproduire plus fort, plus vite et en mieux ce qu’il entend. De cette façon, il augmente petit à petit ses capacités d’attention. « Notre objectif est d’amener l’enfant à une pratique musicale complète et harmonieuse pour son développement ». Si vous sentez que votre enfant est réceptif, vous pourrez ensuite lui faire découvrir quelques grands chefs-d’œuvre de la musique.

Source : Script-it

On les appelle Papi et Mamie, Bon-Papa ou Bonne-Maman, Manou et Papou… Nous les aimons et ils nous le rendent bien. Zoom sur ces « nouveaux » grands-parents qui jouent un rôle pivot dans la famille.

Arthur, 8 ans, ne raterait pour rien au monde une partie de pêche avec Papy Roland. Marie, 4 ans, adore regarder les photos de ses vacances à la mer avec Grand-Maman et Grand-Papa l’été dernier. « Et bien moi, ma Mamie elle fait du roller », annonce très fier Paul, 6 ans.

La France compte près de 13 millions de grands-parents considérés comme essentiels à l’équilibre des tribus modernes et à l’épanouissement des plus jeunes. Garants des repères sociaux, historiques ou encore culturels, les grands-parents d’aujourd’hui ont en moyenne 4 petits-enfants, sont en forme physiquement, souvent très actifs et financièrement à l’aise. Ils n’ont plus grand-chose en commun avec ceux d’autrefois.

Etre grands-parents, une histoire d’amour

Fini le cliché des grands-mères qui savent tout et qui imposent leur façon de faire. Fini les grands-pères distants et absents. Fini les visites dominicales aux grands-parents où l’on s’ennuyait ferme. Aujourd’hui les grands-mères aident sans commander, conseillent et donnent confiance à la jeune maman, sont disponibles sans s’imposer. Quant aux grands-pères, ils s’occupent avec plaisir de leurs petits-enfants et n’hésitent plus à jouer avec eux. Plus disponibles, les « nouveaux grands-parents » qui le deviennent en moyenne à 50 ans, sont jeunes dans leur tête et entretiennent une relation privilégiée avec leurs petits-enfants. Ce sont souvent eux qui les gardent les week-ends, pendant les vacances ou après l’école. Eux qui sont là pour faire des câlins, feuilleter les albums photos ou recueillir leurs confidences quand les parents sont trop occupés. Eux qui leur apprennent à bricoler, à skier, achètent de beaux vêtements pour la rentrée ou les emmènent en voyage. Enfin, à l’heure des familles recomposées, le grand-parent est aussi un pôle de stabilité. « En tant que parents, on est obligés de s’occuper des enfants. Avec les petits enfants c’est différent. Ce n’est que du bonheur », analyse Mathilde, 4 enfants et 11 petits-enfants. Même sentiment pour Jean-Bernard, trois petits-fils qui déclare : « On a pas le même rôle éducatif que les parents. Je suis beaucoup plus détendu et tolérant avec mes petits-enfants que ne l’ai été avec mes enfants ». Pas de doute, entre grands-parents et petits-enfants c’est une grande histoire de complicité et d’amour…

Être grands parents ça s’apprend

La fonction sociale des grands-parents est à ce point essentielle, qu’une Ecole des Grands-Parents européens a été créée. Elle regroupe une centaine de papis et mamies soucieux de leur rôle dans la famille, la société et l’Europe et désireux de développer l’entraide intergénérationnelle.
En conservant leur capacité de comprendre les mutations du XXIe siècle ou en apprenant à utiliser les nouvelles technologies, ces grands-parents veulent rester dans le coup. Un autre volet essentiel de l’association concerne la médiation familiale s’ils rencontrent des problèmes pour voir leur petits- enfants notamment.

Eloignement, décès, problèmes familiaux… pour les enfants en mal de grands-parents il existe l’association Grand-Parrains et Petits-Filleuls qui crée des liens affectifs durables ente des enfants et des Manou et Papou de cÅ“ur. Les sites qui mettent en relation des grands-parents désireux de construire une relation de complicité avec des enfants qui n’ont pas la chance d’en avoir commencent à fleurir sur la toile.

A lire

  • L’art d’être Grand-Père de Claude Aubry et Eugène Collilieux
  • Conseils de Survie pour Grands-Parents de Simon Brett

Source : Script-it

L’haptonomie est de plus en plus connue pour sa place dans l’accompagnement des grossesses. Elle permet d’établir un premier contact entre les parents et leur futur bébé.

Née aux Pays-Bas, arrivée en France en 1978 grâce à Frans Veldman, son fondateur, l’haptonomie (terme issu des mots grecs hapsis « sentiment », et nomos « loi »), science de la vie affective, étudie ce qui se passe dans la communication entre les personnes, en particulier dans le toucher. L’haptonomie périnatale (déclinaison de l’haptnomie), permet de débuter une relation affective entre les parents et l’enfant à venir dès lors qu’il est dans le ventre de sa mère.

Naissance sous le signe de la communication avec l’haptonomie

Il est possible de pratiquer l’haptonomie dès que vous êtes enceinte ou que vous commencez à sentir le bébé bouger autour du 4e ou 5e mois, jusqu’à l’accouchement. Pour préserver l’intimité de la famille, la séance se déroule toujours avec un seul couple, en présence d’une sage femme ou d’un médecin formé à cette technique. La rencontre entre le père, la mère et l’enfant se fait à travers le contact tactile affectif. Au fil des séances, le fœtus perçoit les appels de la main posée sur le ventre de sa mère et répond à cette sollicitation. Il se crée une complicité entre les parents et le bébé qui aide au développement du sentiment de parentalité. François, jeune papa, n’en revient toujours pas de cette expérience. « Enfin une approche ne met pas à l’écart les pères et leur permet de participer activement. On a le vrai sentiment d’être en totale osmose à trois ». Quant à la jeune maman, elle vit et partage pleinement sa grossesse avec son compagnon et son bébé.

L’haptonomie, facteur d’éveil et de développement de l’habileté sociale chez l’enfant

Guidé par cette affection, le bébé vient au monde dans les meilleures conditions. Par la suite, les bébés de l’haptonomie sont généralement très ouverts, éveillés et curieux du monde qui les entoure. Il semble que le travail sur le développement de la sécurité affective  dès le stade anténatal favorise très tôt chez l’enfant l’apprentissage de l’autonomie et de la vie en société.

Définition haptonomie - préparation haptonomie -

Source : Script-it