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La période de la grossesse est un moment privilégié pour chanter. A travers un travail spécifique sur les sons et les vibrations, le chant prénatal permet de masser le bébé in utero.

Bénéfique pendant la grossesse, la chant prénatal, né dans les années 70, permet de construire un lien privilégié avec son bébé. Aujourd’hui, les animatrices de chant prénatal accueillent pendant 1 h 30 les femmes enceintes à partir de leur troisième mois de grossesse et les jeunes mamans avec leur bébé jusqu’à 3 mois. Les papas sont aussi les bienvenus. Chanter avant la naissance permet de tisser des liens avec son enfant.

Le corps comme instrument

Le chant prénatal propose un travail sur la respiration, l’émission (chants et vocalises) et la réception des sons. Au début de chaque séance, l’animatrice fait vivre un moment convivial de détente basé sur la respiration et la décontraction corporelle (étirements, massages, tapotements). Le corps s’éveille, s’exprime chassant tensions et appréhensions. La séance évolue vers des vocalises destinées à stimuler la musculature du soutien abdominal avec la respiration. Selon les musicothérapeuthes experts, ce jeu de contractions et de relâchements du tonus musculaire masse le bébé en profondeur. Il permet de libérer des endorphines au niveau du cerveau, hormones sources de plaisir et de bien-être pour le nourrisson, comme pour sa maman. Tout le groupe enchaîne ensuite des séries de balancements qui bercent le bébé et permettent de stimuler son développement neurologique. Puis les mamans sont invitées à travailler les sons graves avec les papas présents. Le mélange des deux voix permet de baigner de vibrations le bébé in utero. Chanter faux n’est pas grave, rassure les animatrices de ces séances de chant. Seules les fréquences vibratoires de la voix comptent pour entrer en contact avec l’enfant.

Un accompagnement complémentaire à la naissance

La séance prévoit un temps collectif pour l’apprentissage de répertoires de chants spécifiques à chaque période de la grossesse et rythmant la période d’attente de l’enfant. Dans ces conditions, le chant prénatal permet de tonifier les muscles abdominaux, de développer la respiration, de prendre conscience du périnée et de mieux gérer les problèmes lors de l’accouchement (lombaires, circulatoires…). Au cours de cette étape, la maman s’aide des sons, sensations et postures acquises en amont. L’émission de sons graves détendrait le bassin et le périnée et faciliterait ainsi la dilatation du col de l’utérus et la résistance à la douleur des contractions. Tandis que d’autres sons permetteraient l’expulsion du bébé.

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Source: Script-it

Tout savoir sur l’amniocentèse

Examen proposé aux femmes de plus de 38 ans ou présentant un risque particulier, l’amniocentèse est un examen utilisé pour réaliser un diagnostic prénatal.

Examen redouté par la plupart des femmes enceintes, l’amniocentèse est un geste sûr pratiqué par des praticiens entraînés. Il permet de détecter les anomalies chromosomiques, les maladies héréditaires liées au sexe de l’enfant ou encore les maladies du système nerveux central. Le gynécologue-obstétricien prescrit cet examen de dépistage lorsqu’il suspecte un risque particulier lié à l’âge de la mère (au-delà de 38 ans) ou détecté lors de prélèvements sanguins ou à l’échographie. « D’une façon générale, il est important de bien informer les couples sur les possibilités de diagnostic prénatal, tout en précisant qu’il n’a rien d’obligatoire », souligne un professeur spécialisé en natalité.

Comment se déroule l’amniocentèse ?

L’amniocentèse se pratique à l’hôpital ou en clinique autour de 17 semaines d’aménorrhée (absence de règles), soit entre 3 mois et demi et 4 mois de grossesse. « Le gynécologue-obstétricien conseille préalablement à la future mère de ne pas se surmener le jour de l’examen et les jours suivants pour éviter la survenue de contractions ». Le jour de l’examen, guidé par l’échographie, le médecin prélève un peu du liquide amniotique dans lequel baigne le bébé (cavité utérine) à l’aide d’une fine aiguille traversant la paroi utérine de la maman. Cette ponction réalisée sous anesthésie locale n’est pas douloureuse. Néanmoins, elle comporte un risque de fausse couche ou d’arrêt de la grossesse dans un peu moins de 1 % des cas.

Résultat amniocentèse

Les cellules du fÅ“tus, recueillies dans le liquide amniotique, sont mises en culture puis analysées pour établir le caryotype du bébé, sorte de carte d’identité chromosomique. Cette étude des paires de chromosomes permet de révéler une anomalie, en particulier au niveau du chromosome 21, et donc de diagnostiquer une éventuelle trisomie 21 dont le risque « est évalué à environ 1 % chez la femme de 40 ans ». Mais l’amniocentèse permet également de déceler d’autres affections héréditaires. Les résultats sont envoyés au gynécologue-obstétricien sous deux à trois semaines (délai nécessaire à la multiplication des cellules mises en culture). En cas d’anomalie, il devra informer les parents et envisage avec eux les différentes modalités possibles. Lorsque l’anomalie est grave et sans possibilité de traitement, une interruption de grossesse pour motif médical peut être envisagée après entretien du couple avec les médecins d’un Centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal et de médecine fÅ“tale.

Source : Script-it

Devenir maman à 40 ans

Qui a dit qu’il y avait un « bon âge » pour avoir des enfants ? Aujourd’hui, parce qu’elles ont choisi de privilégier leur carrière professionnelle, que l’amour se fait attendre ou qu’elles estiment avoir toute la vie devant elles, de plus en plus de femmes ont leur premier bébé à 40 ans, à l’âge où leurs mères voyaient s’envoler leurs « grands » du nid familial. Résultat : entre 1980 et 2004, le nombre de grossesses tardives a triplé. En 2007, on a enregistré près de 28 600 naissances chez les femmes de 40 ans, soit 3,3% des naissances.

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Sports pour femme enceinte

Marche, aquagym, yoga… la pratique d’une activité physique pendant la grossesse est non seulement possible, mais recommandée pour la maman comme pour Bébé.

Pas question de passer 9 mois les doigts de pied en éventail. En attendant Bébé, il est tout à fait conseillé de poursuivre son activité physique habituelle, de façon modérée deux à trois fois par semaine. Seules les femmes les plus actives et les mieux entraînées doivent veiller à réduire l’intensité de leur exercice à la fin du premier trimestre et ne pas dépasser une pratique de 4 heures par semaine. « Contrairement aux idées reçues, il a été démontré que lorsque la future maman fait du sport, elle a tendance à moins prendre de poids pendant la grossesse et à accoucher dans de meilleures conditions, avec un moindre recours à la césarienne ou aux forceps. Il n’y a pas non plus d’augmentation du risque de prématurité chez Bébé ». Si certains sports à impact, plus traumatisants sur les plans musculaire, articulaire et pelvien sont déconseillés (course à pied, fitness, ski…), d’autres permettent d’entretenir son capital musculaire et de brûler des calories sans pour autant puiser dans ses réserves, tout en assurant le bon développement du fÅ“tus. “Si la grossesse se déroule normalement, il est possible de continuer son activité physique jusqu’à son terme”. Il est recommandé de toujours consulter son médecin au préalable pour vérifier l’absence de contre-indications (douleurs abdominales, grossesse multiple, col de l’utérus ouvert, complications…) ; de s’hydrater encore plus que d’habitude et de s’arrêter dès que le rythme cardiaque s’accélère.

Marche femme enceinte - Velo femme enceinte

La plus naturelle : la marche
Pratiquée de préférence sur un terrain tendre (chemins), elle fait travailler tous les groupes musculaires et l’endurance, tout en diminuant la sensation de jambes lourdes grâce à l’amélioration de la circulation de retour.

Les plus douces : la natation et l’aquagym
Comme le poids est porté par l’eau, elles facilitent les mouvements contre sa résistance naturelle et permettent ainsi un bon effet massant et raffermissant sur le ventre, le dos et les tissus.

La plus ludique : le vélo
Mieux vaut le pratiquer sur un terrain plat et régulier voire opter pour le vélo d’appartement en position assez relevée pour profiter de tous les bienfaits musculaires, respiratoires et circulatoires. La fermeté en plus.

La plus dynamisante : la gymnastique douce
Avec ses mouvements amples et légers, elle permet de renforcer chaque groupe musculaire un à un, sans forcer sur le périnée.

La plus apaisante : le yoga
Salutations au soleil, flexion avant, légers étirements… ses différentes postures favorisent une bonne détente et souplesse musculaire, très relaxante.

Sport pendant grossesse - sport début grossesse