Cuisiner pour son enfant des plats variés et équilibrés est essentiel pour la croissance et le développement physique de l’enfant. Avec le rythme effréné que vivent les mères gérant aussi bien une carrière professionnelle qu’une vie de famille, il n’est pas toujours aisé de dégager du temps pour pouvoir mijoter des bons petits plats.
Zoom sur une recette facile et rapide (25 min cuisson comprise) à préparer le soir en rentrant du travail : des carottes au lait pour les bébés dès 6 mois.
Ce qu’il faut :
Un demi verre de lait
200 grammes de carottes
Préparation :
Cette recette de carotte au lait peut être déclinée avec des autres légumes de façon à varier les plaisirs et développer les papilles de votre chérubin.
Pour le dessert, vous pouvez cuisiner des variantes de recettes de crumble aux pommes qui raviront aussi bien les petits que les grands. Ce dessert aux pommes est adapté aux enfants disposant déjà de dents.
Pour connaître d’autres recettes équilibrées et faciles à faire pour son enfant, rendez-vous sur : www.enviedebienmanger.fr
Pendant les 9 mois de grossesse, l’alimentation de la femme enceinte assure la croissance et le bon développement du bébé. La future maman doit donc prendre certaines précautions simples pour préparer l’arrivée de bébé. Il ne s’agit pas de manger deux fois plus mais plutôt de manger deux fois mieux !
En tant que future maman, vous devrez veiller à ne pas trop prendre de poids, mais aussi et surtout à ne pas restreindre votre alimentation, sous risque de carences alimentaires graves, pour vous comme pour votre bébé.
Quelle prise de poids pendant la grossesse?
En moyenne, la prise de poids idéale se situe entre 9 et 12 kg, soit 1 kilo par mois, plus quelques uns durant les deux derniers mois.
A titre indicatif et pour une future maman en bonne santé, il est recommandé d’ajouter seulement 100 calories à sa ration quotidienne habituelle pendant le premier trimestre de grossesse, puis 250 pendant le deuxième trimestre, et enfin 400 lors des derniers mois. Cependant, la prise de poids devra être adaptée à la morphologie de la femme avant la grossesse. Une femme maigre devra manger davantage qu’une femme forte.
Combien de repas pendant la grossesse?
Pour optimiser votre alimentation, il faut que vous fractionnez et répartissez au maximum vos repas.
Il est important de faire au moins 4 repas par jour: petit déjeuner, déjeuner, collation, et dîner. Il est également important d’éviter de sauter des repas et de grignoter entre ces repas.
En fin de grossesse, lorsqu’il devient difficile de manger de grandes portions, il est possible de fractionner encore le nombre de repas, jusqu’à 5 ou 6 petits repas au cours de la journée.
Quels aliments privilégier?
Le calcium est essentiel pour la construction du squelette de bébé, surtout lors du troisième trimestre. Et, si vous ne lui en fournissez pas assez, il n’hésitera pas à piocher dans vos propres réserves… Les produits laitiers sont la meilleure source de calcium. Il est important de consommer chaque jour 4 portions de lait, yaourt, fromage blanc ou fromage.
La vitamine D facilite l’absorption du calcium. Vous en trouverez en quantité importante dans les poissons gras, les œufs et le foie. La vitamine D est également fabriquée par l’organisme sous l’action des rayons du soleil sur la peau.
Votre régime doit être suffisamment riche en vitamine B9 (ou acide folique). Pour cela, mangez régulièrement des légumes verts, des choux et des œufs.
Un apport suffisant en fer est indispensable, surtout en fin de grossesse. Vous le trouverez dans les légumes secs, les œufs, le poisson, la viande et certains légumes verts.
Votre alimentation doit également être normalement riche en iode, présent dans le poisson et les œufs. Mais si vous suivez déjà un régime sans sel pour raisons médicales, demandez conseil à votre médecin.
Privilégiez les sucres lents (féculents, céréales, pain, légumes secs), sources d’énergie, constituent l’essentiel de l’alimentation du fÅ“tus. Prenez l’habitude de les intégrer à votre petit-déjeuner.
N’oubliez pas les lipides que l’on trouve dans les huiles, et les protéines que l’on trouve dans les viandes, poissons, Å“ufs et produits laitiers.
Quels éléments éviter?
Ne prenez aucun médicament non prescrit par votre médecin ou votre sage-femme, tout médicament peut avoir une influence sur la grossesse et le bébé.
Pour le bien de votre bébé, la consommation de tabac est strictement contre-indiquée pendant la grossesse.
Les substances alcoolisées traversent aisément la barrière du placenta, pénétrant directement dans le système sanguin du fœtus. Le moindre petit verre est à bannir !
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Le réchauffement climatique n’empêche pas les hivers d’être rigoureux. Quelques conseils utiles à toute la famille pour rester en pleine forme malgré les frimas.
Neige, vent, pluie… en hiver, personne n’est à l’abri d’un coup de froid. Pour s’en prémunir, pas la peine de rester confiné à l’intérieur. L’air vif est excellent pour Bébé à condition de bien le couvrir, notamment au niveau des extrémités (nez, bouche, mains…) et de sortir aux heures les plus chaudes de la journée entre 12 et 15 heures.
A la maison, chauffez normalement votre logement en vous assurant de l’entretien et de la bonne ventilation de vos appareils à combustion pour éviter tout risque d’intoxication au monoxyde de carbone, gaz invisible et inodore. Pour l’évacuer et renouveler l’air ambiant, n’hésitez pas à aérer vos pièces chaque jour.
L’hiver, c’est aussi la saison des rhumes, bronchites et autres gastro-entérites. Bénins mais très contagieux, ces bobos hivernaux sont évitables en se lavant les mains régulièrement, en portant un masque (en vente en pharmacie) pour vous occuper de Bébé, et en soignant votre alimentation. « A table, variez et équilibrez vos menus en consommant cinq fruits et légumes de saison (choux, endives, artichaut mais aussi pomme, orange, clémentine, raisins, citrons…), des légumes secs (lentilles, haricots secs…) et des féculents (riz, pâtes, blé…) à chaque repas », conseille l’équipe des diététiciennes de l’hôpital Femme, Mère, Enfant de Lyon. Privilégiez entres autres, les bouillons de légumes, soupes épaisses et purées pour vous réchauffer et faire le plein de vitamines. « Enfin, si vous allaitez, votre lait reste le meilleur aliment pour Bébé mais il est recommandé de bien vous alimenter pour être plus résistante aux maladies et avoir plus d’énergie », conseille une sage-femme et consultante en lactation.
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Neuf mois de grossesse vous ont laissé 3 kilos de bonheur au creux des bras et… quelques kilos ailleurs. Pas de panique. Avec une alimentation équilibrée, de la gym juste ce qu’il faut et un peu de patience, vous retrouverez à coup sûr votre ligne d’avant.
Tous les matins depuis 15 jours, Sophie fait le test du jean fétiche espérant qu’à force de tortillements elle arrivera à l’enfiler. Un rituel qui comble de joie sa Juliette, 2 mois à peine qui se moque allègrement des quelques kilos en trop de sa maman. Selon des diététiciens spécialisés en néonatalogie, il serait tout à fait normal de ne pas retrouver sa silhouette juste après l’accouchement. Selon eux, le corps aurait besoin d’une année pour effacer les souvenirs de la grossesse.
Des études montrent que même si on n’allaite pas, il faut à tout prix oublier les régimes restrictifs et donc adopter une alimentation équilibrée. L’idéal, faire 3 repas suffisamment copieux pour « être calée » et ne pas avoir envie de grignoter. Au petit déjeuner, privilégiez les sucres lents sous forme de tartines de pain complet ou muesli, et le midi et le soir prenez un plat principal avec des protéines (viande, poisson ou Å“uf) accompagnés de légumes (crus ou cuits) et de sucres lents (féculents ou pain complet), un laitage source de calcium et un dessert sous forme de fruit frais ou compote sans sucres ajoutés. En buvant 1,5 litre d’eau par jour et en bannissant les grignotages et boissons sucrées, les kilos vont disparaître doucement mais sûrement. Il n’est cependant pas nécessaire de se priver totalement, vous pouvez tout à fait prendre une collation dans l’après-midi. L’essentiel est d’avoir assez d’énergie pour affronter une vie de maman.
S’il n’est pas question de reprendre une activité soutenue immédiatement après l’accouchement, une activité physique quotidienne représentant l’équivalent d’au moins 30 minutes de marche est tout à fait envisageable. Ensuite, la reprise de l’activité sportive sera progressive. Le repos est nécessaire pendant les 4 à 6 semaines qui suivent l’accouchement, puis sera suivi par une rééducation périnéale. Que vous allaitiez ou non, il ne faut en aucun cas rééduquer les muscles de l’abdomen ni faire de sport dès le premier mois.
Allaiter ne nécessite pas de suivre de conseils spécifiques ni de manger plus. Il vous suffit d’avoir une alimentation proche des repères en veillant à consommer trois produits laitiers par jour et de boire à votre soif une eau riche en calcium. Seules précautions : éviter le tabac, l’alcool et limiter la consommation de café. Une bonne nouvelle : L’allaitement aide à la perte de poids, car les stocks emmagasinés pendant la grossesse servent à allaiter.
Livres, CD :
Source: Script-it
Pâtes à tartiner, barres, gâteaux, mousses, confiseries, cosmétiques… sous toutes ses formes, le chocolat noir nous fait fondre. Ça tombe bien, cet aliment regorge de bienfaits pour la santé.
Passé 6 mois, Bébé troque le biberon pour la cuillère. Nouvelles textures, nouveaux goûts, la diversification alimentaire est une étape-clé à gérer en douceur.
Une cuillère pour maman, une cuillère pour papa… Après six mois de lait maternel et de laits premier âge, il est temps pour Bébé de passer à une nourriture plus consistante. Pour que cette étape-clé dans l’alimentation se déroule sans anicroche, Vic Lamoine, spécialiste en nutrition, conseille d’introduire progressivement les légumes, puis les fruits. « On commencera par des légumes tendres comme les carottes, haricots verts ou cœur d’artichaut, moins sucrés que les fruits. » Ensuite, il est essentiel de rester détendu, côté parents, et de ne pas multiplier les découvertes. « Il ne faut pas hésiter à proposer trois jours de suite le même légume afin d’habituer l’enfant au goût, ajoute la spécialiste. En revanche, évitez de faire découvrir deux nouveaux aliments le même jour. Essayez plutôt de marier un ancien goût avec une nouvelle saveur ».
Un bonhomme dans l’assiette, c’est meilleur !
Maman de trois enfants, Gaëlle a trouvé le truc. Elle a remarqué que ses enfants réagissaient bien quand l’introduction de nouveaux aliments était progressive. « Vers 7 mois, je diversifie l’alimentation en écrasant les aliments pour qu’ils goûtent à table avec nous. Et vers 1 an j’introduis doucement le poisson et la viande ». Résultat : « Mes enfants s’adaptent bien. Je leur propose mais je ne les force pas. S’ils ne mangent pas, c’est qu’ils n’ont pas faim. » Et pour les encourager, Gaëlle dessine des petits bonshommes dans l’assiette et leur invente des histoires. Même sérénité chez Christelle, maman de Léanne, 5 ans et demi et de Mathilde, 2 ans et demi. « Je sers souvent pâtes, pommes de terre et riz avec des légumes. Mais je donne d’abord la viande avant les pâtes ». Son arme fatale, le robot mixer-cuiseur, idéal pour cuisiner rapidement des produits frais. « Lorsque mes filles étaient petites, je m’en suis tellement servie que j’en ai usé deux ! ».
Script It.
Le citron propose de multiples usages et des bienfaits assez variés.
La peau Quels sont les bienfaits du citron sur la peau ?
* Il possède une action adoucissante sur la peau. Vous avez les coudes, les genoux ou les talons rugueux? Coupez un citron en deux, frottez doucement le citron sur les parties rugueuses pendant quelques minutes.
* Un morceau de citron appliqué sur des piqûres d’insectes calmera la douleur et la démangeaison en quelques minutes.
* Pour la peau grasse, ou pour se débarrasser plus rapidement des comédons, pressez un citron sur une boule d’ouate que vous passez ensuite sur les endroits affectés. Astringent, le citron a également la propriété de resserrer les pores de la peau.
Pâtes à tartiner, barres, gâteaux, mousses, confiseries, cosmétiques… sous toutes ses formes, le chocolat nous fait fondre. Ça tombe bien, cet aliment regorge de bienfaits.
Noir, au lait, aux noisettes ou blanc, le chocolat, aliment plaisir par excellence, est également un aliment santé. Longtemps vendu par les apothicaires puis les pharmaciens, il reste d’ailleurs inscrit à la pharmacopée depuis 1866. En décembre dernier, à l’occasion du symposium Chocolat et Santé qui s’est tenu à Lyon, des spécialistes internationaux sont venus faire le point sur cet aliment pas comme les autres. Anti-stress, protecteur du système cardio-vasculaire, aphrodisiaque… à condition d’être consommé en quantité raisonnable, le chocolat regorge de bienfaits.
Les petits aussi ont droit à leur dose de chocolat. Pour le professeur Alain Lachaux, du service de gastroentérologie, hépatologie et nutrition pédiatrique à l’Hôpital Femme Mère Enfant de Lyon « le chocolat contient de multiples micronutriments et à ce titre doit être considéré comme un aliment à part entière qui a toute sa place dans l’alimentation de l’enfant ». « Consommé en quantités raisonnables (de l’ordre de 10 g/jour chez les enfants de 3 à 14 ans, NDLR), le chocolat n’est pas un facteur favorisant la survenue d’un surpoids ou d’une obésité », a-t-il ajouté.
Quant à savoir si le chocolat donne des caries, de l’acné, la migraine ou s’il constipe, c’est « faux », rétorque, études à l’appui, un médecin nutritionniste. Il souligne également que « l’allergie vraie au chocolat, due aux protéines du cacao est rare ». En revanche, certaines personnes peuvent être allergiques aux protéines d’ingrédients ajoutés au chocolat (lait, noisettes ou fruits à coques).
Et pour ceux qui rêvent de percer le secret des macarons, des éclairs ou encore de la forêt noire, Frédéric Bau, élève du célèbre pâtissier Pierre Hermé, a créé à Tain-l’Hermitage, l’Ecole du grand chocolat de Valrhona. A l’origine réservée aux professionnels des métiers de bouche, l’Ecole accueille aussi les chocolatophiles de toute la planète pour des stages gourmets. Quant aux belles gourmandes, elles peuvent s’offrir une « chocolathérapie », c’est-à -dire des massages et soins à base de chocolat. En une heure, le coup d’éclat au chocolat détoxifie, vivifie, relaxe le visage et combat même les problèmes d’acné. En enveloppement, le magnésium contenu dans le chocolat diffuse ses bienfaits pour un effet relaxant et nourrissant. A Lyon, l’Espace Capucins propose un forfait « Sur la route du chocolat » comprenant 1 heure de massage relaxant au chocolat, un enveloppement pétillant au chocolat, un gommage aux pépites de chocolat et une séance de bar à oxygène.
> Recette de la Mousse au chocolat
Pour 6 personnes : 8 blancs d’œufs. 125 g de sucre. 4 jaunes d’œufs. 250 g de chocolat. 30 g de beurre.
Montez au fouet 8 blancs d’œufs avec les 125 g de sucre. Y incorporer ensuite 4 jaunes d’œufs. Faire fondre 250 g de chocolat et ajouter 30 g de beurre. Mélanger les blancs montés en neige avec le chocolat en pommade. Dresser la mousse dans un plat de présentation et servir aussitôt ou mettez au réfrigérateur.
> Recette du chocolat chaud à l’ancienne.
Pour 4 tasses. Faire fondre 100 g de chocolat noir dans un peu d’eau tiède puis ajoutez le lait tiède et portez à ébullition sans cesser de remuer. Battre avec un fouet et servir.
Cuisiner avec les enfants, c’est une façon de leur transmettre le goût des bonnes choses et l’occasion de partager avec eux de savoureux moments. A vos tabliers pour une cuisine conviviale en famille.
Si l’appétit vient en mangeant, le goût vient en cuisinant. Guillaume 5ans, ce petit bonhomme se débrouille comme un chef. Il faut dire qu’il a de qui tenir. Petit-fils et fils de cuisinier, sa maman l’a initié très tôt aux secrets de la cuisine.
Les idées de recettes ne manquent pas : des brochettes de fruits, une charlotte au chocolat. Le tout devant être dévoré sitôt prêt. « L’idée c’est de choisir une recette simple pour que l’enfant puisse faire le maximum par lui-même, et de faire quelque chose de rapide à manger » préconise la maman du petit Guillaume. Petits clafoutis aux légumes, quiches variées, gâteau au yaourt, crêpes… les recettes les plus simples sont souvent les meilleures. L’essentiel ce n’est pas qu’ils réussissent un plat de A à Z, mais qu’ils puissent mélanger les ingrédients, regarder fondre le chocolat, couper les légumes, casser les Å“ufs… Au-delà , c’est aussi une formidable leçon de choses. Car faire la cuisine c’est aussi apprendre comment poussent les légumes, à compter les Å“ufs, à mesurer des quantités…
Les crèches développent des ateliers de cuisine pour les moins de 3 ans. « La semaine dernière nous avons fait de la pâte à crêpes sous le regard ébahi d’une petite fille de 1 an qui n’en perdait pas une miette. C’était sa façon de participer », raconte une Martine assistante de crèche. Car le but de ces ateliers n’est pas de faire quelque chose de très beau ou de très bon. Même si les crêpes, délicieuses, ont été englouties au goûter. « Nous travaillons essentiellement sur l’aspect sensoriel des aliments, en invitant les enfants à les toucher, les sentir et les goûter ». Et les marmitons s’en donnent à cÅ“ur joie patouillant les mains dans la pâte du crumble, découpant avec sérieux et des petits couteaux des morceaux de fruits ou transvasant précautionneusement la farine dans le plat avec une cuillère… « Beaucoup de parents n’osent pas cuisiner avec les petits pensant qu’avant 3 ou 4 ans, ils ne pourront rien faire », regrette encore Martine qui invite tous les parents à enfiler un tablier et à retrousser les manches. Et tant pis si le gâteau n’est pas conforme à la photo et que la cuisine ressemble à un champ de bataille. Cuisiner ensemble c’est avant tout partager un moment de plaisir et de complicité.
Source : Script-It